Questions réponses (FAQ)

Foire aux questions

Relation client :

Où peut-on vous rencontrer ?
Dans le cas d’un projet neuf, vous pouvez prendre rendez-vous pour venir nous rencontrer à notre showroom. Dans le cas d’une transformation, nous nous rendons sur place.
Combien coûte un devis ?
Nous garantissons un devis gratuit.
Quelle différence y a-t-il entre un poêle et une cheminée ?
La différence est très faible, pour autant que la cheminée soit fermée. Le poêle a un rendement légèrement supérieur, mais la puissance de la cheminée est plus élevée, étant donné sa plus grande capacité en combustible.
Nous possédons une ancienne cheminée, est-il possible de la démolir ?
Oui, nous nous chargeons également de la démolition de cheminées.
Créez-vous également le conduit de vos cheminées ?
Oui, cette prestation fait partie intégrante de notre métier.
Comment savoir quel projet nous correspond ?
Après un rendez-vous et une discussion relative à vos attentes, nous pourrons vous conseiller précisément. L’une de nos forces est de pouvoir assortir notre expertise à votre vision.
Un architecte s'occupe de notre maison. Qui doit vous contacter ?
Vous ou l’architecte. Si c’est vous, nous entreprenons les demandes et démarches nécessaire auprès de l’architecte afin d’intégrer la cheminée dans votre habitat.
Travaillez-vous aussi pour des institutions ?
Oui : Mairies, fondations, hôtels, etc.

Écologique :

Ne vais-je pas contribuer au réchauffement de la planète en chauffant au bois ?
Non, vous ne contribuez pas au réchauffement planétaire appelé également « effet de serre », et dont la cause principale est l’accroissement du dioxyde de carbone ou gaz carbonique dans l’atmosphère. En effet, la quantité de gaz carbonique dégagée par la combustion du bois est la même que celle qui serait dégagée par du bois en décomposition. Les jeunes plantes utilisent ce gaz carbonique pour leur croissance. Par conséquent, utilisé correctement, le chauffage au bois reste intégré dans le cycle biologique.
En brûlant, le bois rejette du CO2 dans l’atmosphère. Dès lors, pourquoi dit-on qu’il est écologique ?
Comme dans toute combustion carbonée, le bois libère du CO2 en brûlant. Mais à la différence des combustibles fossiles, le CO2 libéré correspond à la quantité de CO2 absorbée par le végétal (par photosynthèse) au cours de son cycle de vie. Le bilan CO2 est donc nul, à condition d’assurer le renouvellement des forêts. De plus, il convient de préciser que si ce bois n’avait pas servi à la combustion, il aurait libéré la même quantité de CO2 en se décomposant dans la nature.
Le bois est-il une source d’énergie renouvelable ?
Oui. Le bois énergie est une énergie renouvelable. Le bois est avant tout valorisé en chaleur pour les habitations individuelles. L’objectif pour 2020 est d’équiper 9 millions de foyers d’un appareil indépendant ou d’une chaudière fonctionnant au bois. Grâce à une gestion durable, les forêts peuvent se reconstituer sur une durée de 5 à 200 ans. Le bois se renouvelle donc un million de fois plus vite que le charbon ou le pétrole. En Europe, ce renouvellement est assuré puisque la surface forestière est en croissance au cours de dernières années.
La forêt française est-elle en péril ?
Non. La forêt française continue de s’accroître depuis plus de cent ans. A l’heure actuelle, la totalité des massifs forestiers français, haies bocagères et peupleraies comprises représente 16,4 millions d’hectares. De par sa taille, la forêt française dispose de la plus grande superficie d’Europe.
Brûler du bois dans des anciens poêles à bois, c’est polluant ?
Oui. Les poêles à bois, cheminées classiques et inserts ancienne génération engendrent souvent l’émission de particules polluantes. La pollution est la conséquence d’un appareil vétuste ou d’un combustible humide ou sale.

Bois, pellets, … :

Comment calculer mes besoins en bois de chauffage ?
La consommation de votre installation en bois de chauffage dépend de plusieurs facteurs :
La localisation de votre habitation, les températures et niveaux d’ensoleillement moyens. Une maison indépendante aura tendance à avoir une consommation énergétique supérieure à une maison mitoyenne.
La qualité d’isolation de votre logement (fenêtres, combles, murs, sols, type de ventilation, etc.) ;
La superficie et la hauteur sous plafond de votre habitation, qui permettent de calculer le volume d’air à chauffer ;
L’utilisation correcte de bois sec dans votre appareil (un bois humide dégage jusqu’à deux fois moins d’énergie) ;
La nature de votre appareil de chauffage, son rendement et son couplage avec d’autres moyens de chauffe (fioul, gaz, électricité, panneaux solaires,…) ;
Vos habitudes de vie : présence en continue ou non au domicile, aération, température de confort souhaitée (en général 19 à 20 °C), etc.
Compte-tenu de ces critères, une large moyenne donne une consommation comprise entre 5 à 12 m3 de bois/an. Vous aurez besoin d’en savoir plus avant de passer votre commande à votre fournisseur ! Aussi, n’hésitez pas à aller sur notre outil de simulation de consommation.
Simulateur consommation bois
Qu’est-ce que la marque « NF BOIS DE CHAUFFAGE » ?
Les professionnels titulaires de la certification NF Bois de Chauffage vous garantissent un bois sélectionné, préparé et conditionné selon des prescriptions techniques précises, contrôlées régulièrement par le CTBA, organisme certificateur mandaté par l’AFNOR Certification. C’est pour vous l’assurance de pouvoir disposer à tout moment d’un combustible de qualité optimale, tant en termes de confort domestique que de respect de l’environnement. Répartis sur l’ensemble du territoire français, les producteurs certifiés « NF Bois de chauffage » s’engagent à vous fournir un bois de la qualité la plus adaptée à l’usage auquel vous le destinez, dans la quantité exacte que vous souhaitez, et toujours accompagné d’une étiquette indiquant en détail l’ensemble de ses caractéristiques techniques certifiées ainsi que les conditions de stockage et la durée de séchage recommandée pour une utilisation optimale.
Comment puis-je stocker mon bois ?
Pour les bûches, 3 conditions doivent être remplies pour que votre stockage permette à votre bois de sécher dans de bonnes conditions.
Vos bûches ne doivent pas toucher le sol afin que l’air puisse circuler et évacuer l’humidité. Par exemple, vous pourriez l’entreposer sur une ou plusieurs palettes. Elles ont en plus l’avantage d’être relativement facile à trouver.
Bien sûr, votre stockage devra abriter le bois des intempéries pour éviter que les bûches soient mouillées. Vous pouvez le fabriquer vous-même avec quelques planches et un toit en taule.
Enfin, l’abri ne doit surtout pas être fermé ou recouvert par une bâche. En effet, pour le séchage, le bois a besoin que l’air circule entre les bûches. L’endroit idéal est donc dehors plutôt que dans une cave ou un garage.
Pour votre confort, pensez à placer cet abri à proximité de votre porte pour réduire au maximum les déplacements mais aussi pour que ce soit moins pénibles d’aller chercher du bois les jours de pluie ou de froid.
Enfin, aménagez-vous un espace de stockage tampon, qui peut contenir quelques bûches, à proximité de l’appareil pour, là encore, réduire les déplacements inutiles à l’extérieur et dans le froid.
Une idée de stockage plutôt maligne et esthétique.
Pour les granulés, c’est un peu plus simple. Les sacs prennent moins de place et peuvent donc être entreposés dans un appartement. En outre, les granulés ont déjà atteint un taux d’humidité idéal lors de leur conditionnement.
L’endroit où vous stockerez les sacs devra donc permettre de conserver la qualité du combustible. Les sacs étant étanches, vous pourrez les entreposer sans problèmes dans une cave ou un garage à condition qu’ils soient bien fermés. Empilés sous un escalier ou dans un placard, ils ne prendront pas beaucoup d’espace.
Comment reconnaître des pellets de bonne qualité ?
Pour s’assurer de la qualité des pellets, fiez-vous à la norme DIN Plus. Attention, certains fabricants mentionnent ce label sur leurs emballages sans bénéficier de la certification. Vérifiez donc toujours que le numéro d’enregistrement soit associé au logo.
Qu’est qu’une bûche de bois compressé ?
Les bûches compressées sont composées de copeaux et de sciures de bois non traitées. Plusieurs essences sont mélangées et compactées. La compression, avec l’augmentation de la température, favorise la création de lignine qui va servir de liant et évite l’ajout d’additifs chimiques. Grâce une densité plus élevée que les bûches de bois traditionnelles, les bûches compressées permettent de gagner en espace de stockage car vous brûlerez moins de bois pour un meilleur rendement énergétique. Les bûches de bois densifié sont également plus sèches et utilisables dans tous les appareils de chauffage au bois : poêles, cheminées, inserts, chaudières.
A partir de quel taux d’humidité considère-t-on un bois bûche comme étant sec et donc idéal pour la combustion ?
Afin de valoriser pleinement le pouvoir énergétique du bois, les bûches doivent justifier d’un taux d’humidité inférieur ou égale à 20 %. Utiliser une bûche avec un taux d’humidité à 30 % dégagera très peu de chaleur pour beaucoup d’émissions de particules fines dans l’atmosphère. De plus, une bûche sèche à 20 % dégagera deux fois plus de chaleur qu’une bûche à 30 % d’humidité, vous aurez à acheter deux fois moins de bois.
Au moment de la livraison du bois bûche, exigez que votre distributeur refende en deux dix bûches et teste son humidité. Si la moyenne dépasse 20 % alors que vous avez commandé du bois sec, vous pouvez refuser la livraison.
Il existe 3 certifications du granulé de bois en France. Doit-on en privilégier une plutôt qu’une autre ?
Non. Dès lors qu’un numéro d’accréditation d’une certification est mentionné sur le sac de granulé ou sur la facture de livraison, cela précise que la production de ce granulé est certifiée. Le producteur fabrique ce granulé en respectant des critères stricts de fabrication et de performance.
Pour votre confort, exigez du granulé de bois issu d’une production certifiée NF biocombustibles solides, DINplus ou ENplus.
Quelle quantité de granulés de bois pour mon poêle en hiver ?
En moyenne les consommateurs utilisent entre 1/2 à 3/4 de sac par jour. La consommation en hiver est donc comprise entre 1 et 2 tonnes, soit 1 palette, voire 2 si l’hiver est long et rigoureux.
Pourquoi acheter des granulés produits localement ?
Dans la mesure où le bois peut être produit localement, il paraît raisonnable de privilégier des achats de granulés produits au moins dans notre pays, et si possible, dans la région.Certains utilisateurs en recherche de prix et peu regardants sur la distance kilométrique couverte par les granulés, porteront leur choix sur des granulés produits dans des unités de productions installées à plusieurs centaines, voire à des milliers de km (Amérique du Nord, Europe du Nord et de l’Est). Cependant faire parcourir de longues distances aux granulés de bois de chauffage va à l’encontre des principes d’une énergie renouvelable.
Quelles conséquences d’un stockage de vos granulés à l’extérieur ?
Que les granulés soient stockés chez vous ou chez un professionnel, il convient de rappeler qu’il est fortement déconseillé de stocker les palettes à l’extérieur. En effet, et même si les palettes sont conditionnées avec des housses de protection effectivement prévues contre les intempéries, les palettes stockées trop longtemps en extérieur courent le risque de voir des phénomènes de condensation s’installer à l’intérieur de la palette, et donc, à l’intérieur des sacs. Une fois que le granulé a pris l’humidité, et quelques gouttes suffisent, le granulé gonfle et ne pourra plus être utilisé en tant que combustible.
Quel espace prévoir pour le stockage des combustibles ?
Pour une habitation familiale moyenne, comptez en moyenne 6m³ pour le stockage des pellets, 9 m3 pour les bûches et 11 m3 pour les plaquettes. Vous n’avez pas assez de place ? Aucun problème. Si le silo ne peut pas contenir la quantité de combustibles nécessaires pour une consommation annuelle, vous le remplirez deux fois par an au lieu d’une seule fois.
Qu’entend-on par « filière bois » ?
De manière simplifiée, la filière bois énergie regroupe toutes les étapes allant « de l’arbre à la cendre ». Elle s’intègre dans la filière bois traditionnelle et reprend généralement les étapes suivantes : récolte du bois, transformation (déchiquetage, par exemple), transport, stockage, livraison au client final. Elle concerne aussi bien le domaine public (réseaux de chaleur alimentant des bâtiments publics), que les entreprises (séchoirs alimentés par les produits connexes de scierie, par exemple) ou le chauffage domestique.

Installation :

A quelle distance d'un mur installer son poêle à bois ?
Un poêle à bois et son tuyau dégagent une forte énergie calorifique et c’est la raison pour laquelle il est primordial de prendre des mesures de sécurité lors de l’installation d’un poêle afin d’éviter toute inflammation potentielle. Ainsi, il existe une distance de sécurité à respecter absolument entre le poêle à bois et le mur environnant, supposé combustible. Il existe une réglementation précisant la distance, cette dernière peut se mesurer de trois façons différentes, c’est à dire en fonction de la présence d’une protection ou non.
Les trois cas possibles :
-Si aucune protection n’est prévue, la distance à respecter entre l’arrière du conduit de raccordement et la cloison environnante doit mesurer (au minimum), trois fois le diamètre du conduit. Par exemple : si le diamètre du conduit de raccordement mesure dix centimètres, la distance sera donc de 30 centimètres minimum.
-Si une protection contre le rayonnement est mise en place entre le conduit de raccordement et le mur environnant, la distance sera alors (au minimum), 1,5 fois le diamètre du tuyau de raccordement. Par exemple, si ce diamètre mesure dix centimètres, la distance sera de 15 centimètres.
-Enfin, si un habillage ventilé est installé tout autour de tuyau de raccordement, la distance à respecter dans ce cas sera alors d’une fois (au minimum), le diamètre du tuyau. Par exemple, si celui-ci mesure dix centimètres, la distance sera de dix centimètres.
La poutre en chêne de ma cheminée se déforme énormément. Est-ce dû à une mauvaise qualité de bois ? Faut-il la remplacer par de la pierre ?
Le bois (surtout le chêne) par définition est un matériau qui évolue en fonction de l’hydrométrie de la maison. Si l’on veut quelque chose de moins sensible, il faut opter pour une poutre en bois exotique ou mieux encore pour une poutre en pierre. En cheminée ouverte , pour éviter le rayonnement sur la poutre et donc aussi les déformations de celle-ci, on peut préconiser la mise en place d’un kit de protection de poutre.
Mon conduit est-il adapté ? Faut-il le tuber ou le chemiser ?
Taille du conduit : pour les poêles à granulés : 80mm minimum pour les poêles à bois 150, pour les inserts 180.
Maximum 2 coudes à 45°.
Le chemisage est cher et représente de gros travaux. Il est privilégié pour les foyers ouverts. Pour les foyers fermés, le tubage est quasiment systématique.
Les installateurs en général ne prennent pas le risque d’installer un poêle sur un conduit qu’ils n’ont pas installé eux même. Donc, cette prestation est quasiment systématique pour la pose d’un poêle.
Toutes les conditions sont-elles réunies pour installer un système de chauffage au bois dans votre habitation ?
Il y a deux conditions essentielles à remplir pour installer un système de chauffage au bois dans votre habitation :
Un conduit de fumée existant ou possible à installer
Un espace suffisant pour installer l’appareil de chauffage au bois et stocker son combustible.

Utilisation et entretien :

Qu’est-ce que le système « vitre propre » ?
Il s’agit d’un ingénieux système qui évite un encrassement de la vitre dû aux fumées du bois, en balayant en permanence la face exposée au feu d’un courant d’air frais. L’air est prélevé en haut de la porte, puis descend le long de la vitre, lui évitant ainsi le contact avec les fumées, puis alimente le feu en air secondaire. Le système est efficace en utilisation nominale des appareils avec du bois sec. L’utilisation de bois humide ou le fonctionnement prolongé au ralenti réduit la performance du système.
Quelle est l’incidence de l’humidité des bûches ?
Juste après la coupe, le bois contient 70% d’eau. Si ce bois est brûlé, il ne fournira pas de chaleur car la plus grosse partie de l’énergie contenue dans le bois sera utilisée pour faire évaporer l’eau qui y est contenue. De plus, les bois verts présentent des difficultés d’allumage, de combustion, dégagent beaucoup de fumées et bistrent les conduits.
La phase de l’allumage du feu est-elle importante ?
Pour tirer le meilleur parti de votre appareil, il faudra bien effectuer la phase de mise en température dite « d’allumage ». Pour ceci, il faudra procéder comme suit :
– Ouvrir à fond le réglage d’air primaire de combustion.
– Sur plusieurs feuilles de papier journal froissé, disposer du petit bois très sec et allumer.
– Dès que ce petit bois est bien enflammé, charger avec quelques morceaux de taille moyenne, puis attendre que le feu atteigne un point de combustion maximum.
– Charger ensuite le feu avec 3 à 4 kg de quartiers et maintenir le réglage d’air maximum jusqu’à obtention d’un lit de braises.
– Ne jamais faire fonctionner en permanence avec la porte de cendrier ouverte.
Progressivement, votre appareil va transmettre la chaleur à la pièce et il suffira de recharger le foyer et de régler la combustion à l’allure souhaitée.
Comment entretenir mon appareil à bois ?
La première règle consiste à ne brûler que du bois, non traité de surcroît. Papier, carton et autres emballages ne doivent pas être jetés dans le feu, mais à la poubelle, et les bois de récupération, dont on ne sait quels traitements chimiques ils ont subi, sont à proscrire. Les systèmes «vitre propre» sont utiles car ils permettent, par un système de balayage de la vitre à l’aide de l’air comburant, de la protéger des flammes, donc du noircissement. En demi-saison, évitez les fonctionnements à bas régime car ils favorisent les dépôts de goudron, non seulement sur la vitre mais le long du conduit. A contrario, l’hiver est souvent synonyme de surchauffe : on «pousse» le poêle à sa puissance maximale, ce qui, là encore, entraîne une dégradation de l’appareil. Il convient alors de surveiller de près les pièces les plus exposées : le tuyau de raccordement, la grille, la plaque d’âtre, le verre ou encore le joint d’étanchéité de la porte. Pour le bois, deux ramonages par an sont exigés, dont un durant la saison de chauffe.
Combien de ramonages sont nécessaires par an ?
Un minimum de deux ramonages par an, dont un durant la saison de chauffe est exigé par la totalité des Règlements sanitaires départementales types (RSDT). Ces deux ramonages procurent à votre installation un fonctionnement optimum et réduit les dépôts, de suie notamment, dans le conduit de fumée.
Comment bien éteindre un feu de bois ?
• Lorsqu’il ne reste plus que des braises, réduire encore l’alimentation d’air. Mais pas au point que les braises se mettent à fumer ostensiblement.
• Regrouper les braises incandescentes pour une meilleure combustion
• Attendre que toutes les braises soient consumées avant de couper complètement l’alimentation d’air
• Pour les poêles à bois à accumulation, fermer le clapet pour que la chaleur accumulée reste bien dans le poêle
Quand et comment entretenir un appareil à pellets/granulés ?
L’entretien des foyers à pellet est limité mais extrêmement important pour le bon fonctionnement de l’appareil.
Après 15 à 45 kilogrammes de pellets:
• Nettoyer le panier du brûleur (peut se faire de manière automatique, selon les modèles), le tiroir à cendres et la vitre du poêle
Après 1500 à 2500 kilogrammes de pellets:
• Nettoyer les canaux des gaz de fumée internes
• Contrôler les joints d’étanchéité
• Tester le bon fonctionnement des composants de sécurité

Choix d’un appareil :

Foyer ouvert ou foyer fermé : que choisir ?
Foyer ouvert : tout le plaisir du feu de bois, le bruit, les odeurs, le spectacle du feu en direct, la convivialité de l’âtre comme autrefois. Le foyer ouvert est la façon la plus simple et peut-être la plus belle de profiter du feu de votre cheminée. La grande majorité des modèles présentés sur ce site sont réalisables en version foyer ouvert.
Foyer fermé : sans rien ôter au spectacle du feu, son rôle est d’optimiser l’énergie bois pour la transformer en calories, donc en chaleur. Les modèles de notre gamme bénéficient des derniers perfectionnements, pour atteindre des rendements exceptionnels en toute sécurité.
Quelle puissance choisir ?
Un appareil trop puissant fonctionne en sous-régime permanent et les fumées, noires et encrassantes, témoignent d’une combustion incomplète. L’énergie est gaspillée. A l’inverse, un manque de puissance entraîne un état permanent de surchauffe multipliant les chargements et la consommation. La puissance à sélectionner dépend du niveau d’isolation de la maison et du volume à chauffer, du climat et de l’attitude, du rendement et de l’usage qui sera fait de l’appareil: s’agit-il d’un chauffage d’appoint ou du seul moyen de chauffage ?
Les fabricants indiquent la puissance des appareils, caractéristique dont la détermination est encadrée par la réglementation. Pour faciliter la sélection, ils lui associent un volume «chauffable», en général une fourchette (car, à Chamonix, un poêle en acier de 9 kW ne permet pas de chauffer le même volume habitable qu’à Nice). On considère que 1kW de puissance nominale permet de chauffer 25 m3 isolés. Ainsi, 10kW (au sud) à 14 kW (en montagne) suffisent à chauffer 250 m3. Si le fabricant parle de surface chauffée, multipliez-la par 2,5 (c’est la hauteur sous plafond standard) pour obtenir le volume « chauffable », à comparer avec votre volume à chauffer qui, lui, doit être mesuré.
Vais-je faire des économies avec un chauffage au bois ?
Oui, c’est l’énergie la moins chère du marché. Pour une maison de 100 m2, la consommation moyenne de bois est de 8 stères par an. Et les appareils dotés de l’APC Activ Power Concept permettent de chauffer les pièces de jour avec moins de 5 stères.
Je ne suis pas assez souvent chez moi pour alimenter mon appareil de chauffage au bois. Quelles sont les alternatives ?
Nous vous conseillons d’opter pour des chaudières ou poêles à alimentation automatique, en plaquettes ou granulés de bois. Tout est automatisé : alimentation, combustion et évacuation des cendres. Vous pouvez vous absenter sans inquiétude.
Quels sont les différents types d’appareils de chauffage ?
Les appareils de chauffage au bois sont répartis en 3 catégories :
Les cheminées à foyers fermés et les inserts offrent un rendement d’environ 70 à 80% de leur chaleur.
Les poêles à bois offrent également un rendement qui se situe entre 70 et 80%.
Les chaudières automatiques peuvent atteindre un rendement de 95%.

FAQ pellets :

De quoi sont fait les pellets ?
Les pellets sont constitués de sciure de bois noble compressée, sans aucun additif.
Quelle est la consommation d’un poêle à pellets ?
1 kg de pellets = 5 KWH. Le plein du réservoir de l’appareil permet une autonomie moyenne de 30 heures.
Le poêle à pellets produit-il beaucoup de cendres ?
La combustion de pellets ne donne que 1% de cendres. La quantité de déchets est donc minime et nécessite donc peu d’entretien. Un simple passage d’aspirateur autour du creuset suffit.
Il y aura-t- il toujours des pellets et à quel prix ?
Le pellet est un combustible à part entière. En Autriche, en Suisse et dans les pays Scandinaves, 60% des nouvelles constructions sont équipées de ce système de chauffage. C’est un combustible d’avenir écologique. En Europe, nous avons énormément de déchets de bois et à l’heure actuelle une infime partie est recyclée. Aussi longtemps qu’il y aura du soleil, il y aura de la végétation et donc des déchets de bois à valoriser.
Quant au prix du pellet, il n’est pas sujet à des variations comme le gaz ou le mazout. Actuellement son prix ne saurait que diminuer, étant donné le nombre d’usines qui s’implantent, les coûts de transport sont aussi réduits.
Il y a-t-il beaucoup de poussière ?
Non, la porte du poêle ne doit s’ouvrir que pour l’entretien (aspiration de cendres et nettoyage de la vitre), c’est une chambre de combustion fermée, ainsi, il n’y a pas de poussière, ni de suie ou d’étincelle sur le sol. Verser un sac de pellets dans le réservoir n’engendre pas de saleté. Le pellet est un combustible propre, il ne sent pas, ne tache pas et ne peut pas exploser.
Comment conserver les pellets ?
Les pellets sont conditionnés dans des sacs étanches et se conservent facilement dans un endroit sec.
Peut-on diminuer la puissance du poêle à certains moments de la journée ?
Oui, les systèmes de thermostat et de programmateur intégrés permettent de choisir la température désirée à chaque moment de la journée. Par exemple, vous pouvez programmer votre poêle afin qu’il s’allume le matin au lever, jusqu’à votre départ au travail et lui demander de se rallumer 1/2 heure avant votre retour et de s’éteindre au coucher. Plusieurs programmations sont possibles (semaine, week-end, nuit). Toutefois, vous pouvez toujours allumer ou éteindre votre poêle en dehors des heures de programmation grâce au mode manuel.
Se chauffer avec des pellets, est-il économique ?
Le poêle à pellets est pourvu d’un thermostat. Lorsque la température désirée est atteinte, le poêle diminue automatiquement sa consommation. En effet, la vis sans fin tournera plus ou moins vite selon le besoin. Acheminant ainsi la quantité de pellets nécessaire dans la chambre de combustion.
Je n’ai pas de cheminée, que faire ?
L’installation d’un poêle à pellets ne nécessite pas de cheminée. Un carottage dans un mur extérieur. et un conduit ou une buse étanche suffisent (sous le conseil d’un professionnel).

Autres :

Qu’est-ce que le rendement ?
C’est la capacité du foyer de cheminée à restituer à l’intérieur d’un local la chaleur contenue initialement dans le bois. La consommation en bois sec est d’autant plus faible que le rendement est élevé. Ainsi les foyers et poêles à bois CHEMINEES CONFORT peuvent diminuer la consommation de bois de 50% par rapport à un appareil ordinaire grâce à leur excellent rendement lorsqu’ils sont alimentés avec un bois sec de qualité et que le tirage du conduit sous lequel ils sont installés est dans la fourchette de dépression préconisée. Le rendement d’un appareil est donné pour sa puissance nominale. Il décroit dès lors que l’appareil fonctionne au ralenti.
L’Etat offre-t-il des réductions d’impôts directs ou indirects ?
Oui, tout appareil de chauffage bois en foyer fermé, acheté et posé par un professionnel, bénéficie d’une TVA réduite à 5,5 % au lieu de 20 % si la maison a plus de deux ans . Par ailleurs, un bonus fiscal (crédit d’impôt de 30%) est consenti à tout ménage au titre des énergies renouvelables. Enfin, l’ANAH (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat) accorde des aides financières sous certaines conditions en faveur du chauffage au bois.
Brûler du bois pour le transformer en énergie, est-ce la meilleure manière de valoriser ce matériau ?
On pourrait considérer que le bois est une matière bien trop noble pour être brûlée et qu’il est préférable d’en faire des meubles, des panneaux, du papier … plutôt que de le transformer en calories. Cette considération est bien évidement cohérente mais devrait être remise à l’ordre du jour quand nous ne brûlerons plus de gaz, de charbon, de pétrole, matières non renouvelables, fruits de milliers d’années de transformation et donc bien plus précieuses que du bois renouvelé en moins de 50 ans !
Ai-je droit aux aides publiques en achetant un produit labellisé Flamme Verte ?
Les appareils indépendants et chaudières domestiques qui fonctionnent au bois et qui sont labellisés Flamme Verte sont tous des produits éligibles aux critères techniques demandés par les pouvoirs publics qui permettent de disposer des différentes aides publiques.
Quel usage puis-je faire de mes cendres de bois ?
Les cendres de bois contiennent des minéraux et des nutriments précieux pour les plantes, comme le potassium et le magnésium. Seules ou, mieux encore, mélangées au compost, les cendres peuvent servir d’engrais dans le jardin ou dans le potager.
Cependant il ne faut pas mélanger les cendres aux déchets organiques. Il vaut mieux laisser faire l’entreprise de compostage qui déterminera les proportions idéales. Normalement, il est possible de se débarrasser de ses cendres dans une déchetterie.
Il est très important de toujours conserver les cendres de bois dans un bac fermé résistant au feu.
Quelles sont les normes concernant les appareils de chauffage bois ?
Les normes produits, disponibles auprès de l’AFNOR définissent les exigences relatives à la conception, à la fabrication, à l’assemblage, à la sécurité et aux performances (rendement et émissions), aux instructions et au marquage, ainsi que les méthodes d’essai correspondantes pour les essais de type de foyers ouverts domestiques et d’appareils encastrés à combustible solide.
• La norme NF EN 13229 pour les foyers ouverts, fermés et inserts de cheminées
• La norme NF EN 13240 pour les poêles classiques
• La norme NF EN 15250 pour les poêles de masse
• La norme NF EN 14785 pour les poêles à granulés
• La norme NF EN 12815 pour les cuisinières domestiques à combustible solide
Le marquage CE est obligatoire depuis juillet 2007.
Quelles sont les normes concernant la mise en oeuvre d'appareils de chauffage bois ?
• La norme NF DTU 24.1 : Travaux de fumisterie
• La norme NF DTU 24.2 : Travaux d’âtrerie
Ces documents disponibles auprès de l’AFNOR et du CSTB définissent les conditions techniques de mise en oeuvre auxquelles doivent satisfaire les travaux d’âtrerie et de fumisterie.
Cette liste n’est pas exhaustive. Entre autres, il existe des normes de prescriptions, de méthode de calcul, de mise en oeuvre régissant les conduits de fumée.
Certains dispositifs par exemple la redistribution d’air chaud nécessitent des avis techniques. Ils sont visitables sur le site du CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment).